Neverwinter Night

BD p.01 Yoburo Seika


21/02/2009
Voici un extrait sous forme de bande dessinée d’un des cauchemars de Yoburo. Et le texte suivant correspond à son background. Un petit résumé introduisant le personnage dans l’univers du serveur sur lequel je joue. Certains éléments, noms ou lieux sont tiré de l’univers D&D, du serveur ou de personnages de joueurs rencontrés sur le serveur Sendarie.


Le sac bien rempli de Yoburo contient un petit carnet. Les premières pages de celui ci sont remplies d’une écritures très appliqué. Les lettres, ou plutôt symboles, semblent être du Shou Lung. A moins de ne connaître cette langue, il serait donc difficile de lire le contenu. Et quand bien même une personne en soit capable, il faut qu’elle puisse accéder à ce journal dans le sac de Yoburo.

Je suis arrivé sur Galaen il y a à peine une semaine. Je commence ici ce journal car j’ai pris conscience de certaines choses il y a peu. J’ai fait la connaissance d’une Genasi, la première que je rencontre. J’en avais lu quelques description au monastère il y a longtemps, mais je ne pensais pas être autant étonné par ces créatures. Bien loin est Kara Tur… Bien loin est le monastère… Cette Genasi se nomme Sabrelune Olathssinss, nous avons depuis quelques lune exploré les diverses recoin de l’île ensemble. Un excellent moyen de découvrir plus de la vie, des cultures présente ici et de la géographie. Cependant voilà, nous sommes entré dans une grotte, l’odeur y était vraiment nauséabonde et l’air très lourd. Le lieu était vraiment très sombre, nous utilisâmes des torches pour mieux voir. A notre plus grand regret, nous découvrîmes des atrocités. Peut être que la noirceur des lieu aurait dû nous mettre en garde. Mais voilà, une foi encore notre curiosité nous mena dans un lieu que nous aurions dû évité.

La caverne était rempli de cadavres, certains pourrissant et gangrenant, d’autres encore frais et dévoré par les mouches. Etait accroché au plafond d’autres macchabées pendu, dont le sang gouttait au sol pour former avec celui des autres mort, une énorme marre.

Je n’avais pas revue autant de sang depuis mon enfance… C’est là que j’ai compris que malgré les nombreux enseignement du monastère pour trouver la paix, jamais je n’oublierais mon passé. Tôt ou tard, je serais rattrapé par mes anciens démons.

Si ce journal me permet de trouver la paix, tant mieux, mais il est surtout là pour me souvenir de tout et pouvoir tirer enseignement de ce que j’ai pu vivre.

D’aussi loin que je me souvienne et de ce que mes maîtres ont pu me conter, mon destin a basculé dans le Kozakura, au Sud Est. Mes parents vivaient apparemment dans une petit village côtier dans la région Fukudo. Le pays n’étant toujours pas uni, des guerres intestines sévissaient encore régulièrement. Je ne me souviens que de peu de choses, rien de vraiment précis. J’avais 6 printemps lorsque le drame arriva.
Les quelques images qu’il me reste sont la venu de tout ces soldats pillant et tuant à vue les villageois. Les rares hommes aptes à se battre pour défendre furent rapidement tranchés par ces sabres semblant pouvoir fendre même la roche. Je me souviens de ces corps sans vie, parfois découpé, démembré ou décapité, baignant dans cette marais de sang. Les bâtisses brûlant, l’atmosphère lourde et sombre et tous ces cris de peur et d’agonie me reviennent régulièrement comme si tout était encore présent autour de moi. Alors pourquoi… pourquoi mon esprit se souvient il du détails de toutes ces horreurs et pas du nom de ma mère, ou encore du nom du village ?

Nous tentâmes avec plusieurs autres personnes de fuir en passant par le port. Un groupuscule de soldat parvint à nous rattrapé. Je revois encore les bras de ma mère me cachant toute la scène et tentant de me protéger de tout son corps. Ses bras s’éloignant ensuite doucement et cette lame traversant sa poitrine avant que son sang ne vienne me couvrir et entaché ma mémoire à jamais.
J’entendis soudain le cri d’un homme, attirant l’attention des soldats. Une silhouette leur faisait face et en quelques secondes, il les mit à terre. Il n’avait pourtant aucune arme, des habits ne semblant pas de la région et un sac à dos. Ce voyageur du nom de Xiao Lung venait de me sauvé la vie. Il était originaire du grand empire de Shou Lung dont je ne soupçonnais pas du tout l’existence à l’époque.
Il m’embarqua avec lui par le bras, me traînant et courrant à toute vitesse afin de ne pas avoir à faire à d’autre soldats. Nous parvenions à sortir de la ville et fuir en longeant la plage.

Je ne me souviens plus vraiment ce qu’il s’est passé ensuite, hormis le moment où nous sommes monter dans cet immense navire. Je n’ai également au souvenir du voyage sur ce navire. A vrai dire, jusqu’au moment où je suis arrivé au monastère, c’est le trou noir. Mon maître m’a quelque fois conté comment le voyage s’est passé. D’après lui, le trajet pris environ 2 mois. Durant tout ce temps, il a décrit mon état comme celui d’un zombi, ne parlant pas, les yeux dans le vague, un état de choc. Depuis le jour de l’attaque, je n’ai cessé de faire des cauchemars. Les quelques morceaux de mémoire des premiers mois sont si flou qu’il m’est toujours difficile de savoir ce qui était réel et ce qui n’était que cauchemar. Mon esprit cherchait-il peut être à se protéger ?

J’avais donc été emmené dans ce monastère dans l’empire de Shou Lung, se trouvant dans l’Ouest du Kao Shan. J’étais loin de mon pays d’origine le Kozakura… En fait, j’étais loin de tout. Le monastère était perdu dans des montagnes densément boisé. Les moines y vivaient en paix et en autarcie. La plus part des personnes présente ici étaient elles aussi plus ou moins des réfugiés, tous avaient certainement vécu de grands troubles. Cependant, une forme d’apaisement régnait en chacun. Le monastère enseignait les arts martiaux pour former de véritable guerrier. Ici, les enseignements, sont destiné à acquérir une forme d’équilibre mental et physique. C’est également afin d’apprendre à défendre ce qui nous entourent. Les gens sur l’île où je me trouve actuellement seraient d’ailleurs grandement choqué par ce monastère et la culture des régions de Kara Tur que j’ai pu visité.
En effet, il n’y a aucune femme guerrière dans les lieux que j’ai pu visité. Car la femme doit être protégé et destiné à une vie plus douce. Par conséquent, il n’y avait aucune présence féminine dans le monastère. Les rare femme ou fille que j’ai pu voir vivaient dans les petits village au bas de la montagne. Nous nous y rendions temps en temps pour acheter des marchandises pouvant être utile à la communauté de moine ou bien plus rarement pour défendre les habitants. Le reste de notre vie et la majorité des heures de chaque journées étaient consacré à des entraînements physique ou mentaux. Ainsi nous développions un sang froid généralement faisant face à n’importe quelle situation.

Les enseignements étaient très rude, les mêmes geste répété en boucle jusqu’à trouver la perfection, les méditations intensive de plusieurs heures voir journées sans bouger… Enfant, on ne fait que suivre, essayer et accomplir les ordres et les exercices qu’on nous exige. Nous ne sommes pas suffisamment conscient et réfléchi pour prendre nos propres choix. Cependant, avec le temps, on grandi et on gagne en maturité. On se pose de plus en plus de question et le passé nous rattrape. Les Maîtres sont conscient combien cette période est difficile pour chaque moine. C’est pourquoi ils intensifient les entraînements. Ils font tout pour que chaque membre trouve la paix. Mais parfois… l’esprit a été bien trop marqué pour que ces enseignements suffisent.

Dans ces cas là, les Maîtres exigent que le moine en question parte explorer le monde. L’esprit étant généralement totalement renfermé sur lui même, ce genre d’excursion est finalement un exercice pour s’ouvrir au monde. La paix mentale viendrait-elle des autres ? est ce le bonheur qu’ils souhaitent nous enseigner ? Trouver l’équilibre… tel est mon but.


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